Bienvenue à toi, visiteur(se), si tu ne fais pas encore partie de l'aventure je t'invite alors à nous rejoindre, n'hésite pas à rassembler des informations sur ta future aventure dans notre petit guide :

« A l'aube d'une nouvelle aventure »

Tu y trouveras toutes les informations nécessaire à ta survie sur Grande Line.

Si tu fais déjà partie de l'aventure, je te suggères de reprendre là où tu en étais !

A tout de suite sur les mers de Grand line !


Inspiré de One piece, notre Forum RP t'ouvres ses portes. Pirate, marine, vendeur de ramen, qui que tu sois, oseras tu t'aventurer à travers de nouveaux territoires ?
 
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 Ochaatatakai

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*Vermillon*
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MessageSujet: Ochaatatakai   Jeu 11 Mar - 15:54

L'Ochaatatakai est l'endroit le plus exotique de l'ile, où l'on sert de grandes variétés de thé dans une ambiance zen, et où beaucoup viennent se détendre, et ou les discutions philosophiques prennent aisément place.
On peut aussi y acheter du thé.

Ce petit commerce est en fait la boutique d'une personnalité importante de l'ile, l'un des quatre Juges.

Spoiler:
 

_________________


Petit pimousse à la framboise ne constitue pas une insulte passible de sanctions aux yeux de la charte.
Si vous l'aviez lue, et bien vous le sauriez.
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Kuroro
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MessageSujet: Re: Ochaatatakai   Sam 10 Juil - 22:57

[1er poste In-RP]

[ Ceci est un Flash-Back, toute la quête ]


Musique d'ambiance ou juste pour le fun :
https://www.youtube.com/watch?v=yR7B6J4bHU8&feature=related

Kuroro était plongé sur une carte. Il se trouvait sur son bureau dans sa cabine de haut standing. Sa cabine se trouvait sur un bateau de type commerciale. Ce bateau se trouvait sur la première partie de Grand Line. Ce première partie de Grand Line se trouvait là où elle devait être. Le bateau en question n'était pas spécialement énorme mais il était d'une taille pour un bateau marchand traversa la mer la plus dangereuse du globe. Mais ce navire ne semblait pas avoir reçut le moindre accroc avec un équipage de pirate. La raison venait du pavillon. Le drapeau signalait que le navire appartenait à une grande compagnie financière ayant des liens très importants avec la marine et le gouvernement mondial. Pour un pirate s'attaquait à l'un de ses bateaux, s'est se mettre à dos l'une des plus grandes puissances financières au mondes appuyés par la plus puissante organisation et la plus puissante armée au monde. En général, cela suffit à repousser les plus malins mais que serait le monde sans un brin de folie pour animer les flammes brûlantes de la bêtise humaine. Et c'est ce qui c'était passé. Le bateau, s'était effectivement fait attaqué par une équipage de pirate plus téméraires ou plus à bout que les autres. Mais le mal qui s'exerce pour le mal ne peut venir à bout d'un mal encore plus grand qui s'exerce pour un mal encore plus grand. Tel est la moral de ce combat. L'équipage pirate finit mal, très mal, une carrière peu prometteuse dès la base mais que peut-être, un sursaut d'honneur aurait pu permettre les plus folles entreprises sous le joug de l'audace. De l'audace, toujours de l'audace. Ces paroles laissaient pour un homme politique pourrait illustrer parfaitement l'esprit que les plus grands entretiennent sur cette mer sans pitié mais juste, il faut le reconnaitre. Notre monde est peuplés de fous plus fous que les autres. Et dans un tel monde, seul les dangereux psychopathes, les vrais purs et terrifiant sadiques peuvent s'y épanouir pleinement et sainement. Mais peut-être pas mais ce qui est sur, c'est que la loi de cette océan est que tu as toujours raison jusqu'à ce que quelqu'un te fasse entendre raison car la folie et ta conscience te guette au bout du chemin. Un chemin, ce petit bout de route que nous créons par la force de nos mains. Nous nous salissons les mains, la terre s'encastre sous nos ongles par la force avec laquelle nous nous retenons par tous les moyens possibles, nous nous retenons à ce qui nous fait vivre. Que ce soit en bien ou en mal, nous nous divertissons dans le sens étymologique du terme, divertere, se détourner, nous détournons, nous détournons de la mort. Pour certains, les petits joueurs, leurs loisirs, leur famille, leur travail, leur suffisent mais pour d'autres, ce qui ont compris comment marche le monde. Le plus grands des divertissements, c'est de jouer sa vie. Il faut jouer avec la mort pour comprendre sa vie, le rôle de notre existence. Cette existence à laquelle nous nous accrochons malgré les pires malheurs qui nous arrivent. Il faut savoir oublier le passée pour pouvoir sourire et continuer de l'avant.


Bon, j'ai une impression bizarre qui me dit que je me suis divertit du sujet en cours.


Le bateau fut accroché environ cinq jours, quatorze heures et trente-cinq secondes, pardonnez-moi mon inexactitude. Mea Culpa. Un navire d'un taille plutôt modeste en dans un état qui indiquait qu'il venait d'essuyer plusieurs tempêtes. Les pirates ne firent pas dans la dentelle et le combat s'engagea aussitôt. La poudre, le sang et la mort entra dans les narines des protagonistes. Le bruit des canons, des explosions et de cris d'agonie bourdonnait dans les oreilles des participants à cette lutte pour la vie. Cette lutte qui illustre à merveille, la lutte existentielle que les hommes s'engagent contre lui-même pour son plus grands malheur. Homo ominis lupus. Un citation exacte bien que terrible. Je tenterais de vous décrire cette bataille que ne resterais gravés que dans la mémoire des ceux qui y ont survécus. Les morts ? Personne ne se rappelle des noms des perdants, de ceux qui sont morts à la guerre ou dans des batailles, des escarmouches. Bien des morts lors de cette abordage tombèrent dans cette mer froide et cruelle, bien d'autres moururent asphyxiés dans le sang qui coulait telle une fontaine des blessures de malheureux. Mais la mort est varié, il existe une façon de donner la vie mais il en existe une infinité pour la reprendre. Un coup de sabre, les poumons sont touchés, le sang s'y engouffre, l'homme se met à cracher du sang, il met sa main à sa bouche, des larmes coulent le long de l'arrête de son nez pour finir par tomber le sol pour se mélanger au sang. Un deuxième coup, à l'estomac, cette fois, l'homme sait qu'il ne lui reste que peut de temps à vivre, il est condamnée, le sang prend une couleur marron à cause de mélange de la couleur rouge et de la bile. Mais dans un dernier sursaut, le sursaut du condamné à mort, il réussit à aligner un tir en plein dans le visage de son opposant. La balle traverse la chair, pénètre dans la mâchoire, rebondit sur l'ossature pour rentrer dans le crâne et toucher la cerveau de ma victime qui meurt sous le coup en lâchant une allumette qui fit sauter un peu de poudre par terre ce qui fit tomber un des hommes à la mer. Cette être humain voulut s'accrocher à un bout de latte en bois qui flottait à la surface de cette mer digne et calme mais une corde relié à une objet lourd s'enroula autour de son pied. L'homme voulut se débattre mais rien n'y fait. Le poids de l'objet inopportun l'entraine inexorablement vers le fond malgré les efforts et la volonté du futur noyé. L'air commence à lui manquer. La pression tape sur ses tympans, sur son front, son crâne. Il a mal. La première gorgé d'eau passe à travers ses lèvres pour atteindre les poumons. Cette première arrivé d'eau n'est malheureusement pas la dernière. L'homme commence à perdre conscience. Il fait froid sous la mer. Il y fait sombre aussi plus l'on s'enfonce. La dernière vision de cette homme fut cette tache blanche, si pale, si pur sur cette surface miroitante.


Bon, en réalité, cela ne s'est pas passé ainsi. L'équipage pirate laissa une heure pour ceux qui se trouvaient sur le bateau afin de partir sur les canots de sauvetages sans faire d'histoire car passé ce délai, l'équipage ne ferait pas de prisonniers. Tel fut l'ultimatum que les pirates, plutôt civilisés, fit. Et c'est trente-cinq minutes plus tard que la réponse se fit sous la forme d'une vingtaine d'objets lourds d'une taille d'environ 50mcube qui tomba lourdement à la vitesse de l'éclair sur le navire qui sombra sous le choc. Il n'y eut pas de survivants. Tout l'équipage du navire marchant se retourna vers celui qui devait être responsable de ce venait d'arriver. Cet homme portait un costume avec un cravate bien que mal mise mais cela donnait un aspect négligé qui lui allait à merveille. Il portait un bandeau autour du front. Il se retourna sous le regard inquiet et admiratif de ses hommes. Kuroro car c'était lui, s'engouffra par la porte qui conduisait à sa cabine et se replongea sur la carte qu'il étudiait avant que des enquiquineurs viennent le déranger dans son occupation solitaire et studieuse. Cette carte était celle d'une île. En haut, à droite de ce plan, l'on pouvait lire en petit caractère d'imprimerie : Silmalith. Kuroro prit un livre sur une étagère et ce mit à prendre des notes. Ce livre avait un main sur la première de couverture. Mais ce qu'il y avait d'étrange était que les mots disparaissaient au fur et à mesure que Kuroro les écrivaient.


Ce n'est que bien des jours plus tard que le bateau accosta. Environ cinq jours, quatorze heures et trente-cinq secondes après les évènements narrés. C'était un beau jour, comme il y en avait tous les jours lorsque l'on ne passait pas son temps a regarder le soleil car on ne sait jamais à quelle moment, quelqu'un va tenter de vous tuer. Un conseil : restez vigilants, coûte que coûte. Le port où le navire venait de s'arrêter n'était qu'un point d'attache avant de partir pour d'autres lieux et d'autre ventes car la vente est l'aventure du marchand. Cette arrêt a Edea, la ville commerciale du royaume de Silmalith était justifié non par le fait de se procurer nourriture et boisson mais par la volonté d'un homme mais pas n'importe qui. Cinquante-six hommes se trouvaient la veille sur le bateau mais seulement cinquante-cinq y débarquèrent et se furent reportés devant l'administration portuaire. Logiquement, il manque une personne. Kuroro avait sauté vivement et avec dextérité sur le ponton du port ce qui lui avait permis d'arrivé incognito sur l'île où il avait décidé de rester pendant un petit moment pour des raisons connus de lui seul.


Kuroro se mit à déambuler le long des rues afin de prendre l'air du pays et de ses habitants, il ne fallu que quelques minutes pour attraper l'accent typique des habitants de l'île en entendant une discussion qu'une femme plutôt bavarde entretenait avec un homme en armure. Puis il se mit à calquer sa démarche sur celle des habitants. Bref, plus personne ne pouvait le confondre sans un minutieuse examen. Mais qui s'en donnerait la peine ? Il testa ses capacités sur des gens rencontrés dans la rue et le teste fut concluant à la plus vive satisfaction de Kuroro qui n'avait pas perdu la main. Il se rendit compte que son costume n'allait pas dans cette ville de courant heroique-fantasy. Il jeta donc son haut et ne garda simplement que sa chemise blanche ainsi que sa cravate car il avait remarqué que certain personne en portait. Il plongea son haut dans son livre qui disparut.


Kuroro continuait sa promenade de la ville en se servant de la carte qui venait d'apparaître sur son livre et il se rendit leva les yeux et tomba sur une enseigne : Ochaatatakai. Une douce odeur de thé filtrait de l'intérieur et Kuroro entra et ferma son livre. Son arrivée ne se fit pas remarqué. Il prit une place qu'il le mettait dans l'ombre ce qui lui permettait d'espionner les autres clients sans se faire remarquer. Il prit un des menues qui traînait et la longue liste des thés disponibles l'occupa jusqu'à ce qu'une personne l'interpelle.



??? : " Monsieur, avez-vous fait votre choix ? "

Kuroro : " Je vous avoue, chère madame que la variété de votre menue me laisse perplexe et dans le doute. Je ne sais que choisir. Que me conseillez-vous ? "

Kuroro sourie dans un sourire charmeur et enjoliveur car la personne qui venait de lui adresser la parole était une dame.


Dernière édition par Kuroro le Dim 11 Juil - 15:48, édité 1 fois
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Ekusa Yuusha
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MessageSujet: Re: Ochaatatakai   Dim 11 Juil - 13:39