Bienvenue à toi, visiteur(se), si tu ne fais pas encore partie de l'aventure je t'invite alors à nous rejoindre, n'hésite pas à rassembler des informations sur ta future aventure dans notre petit guide :

« A l'aube d'une nouvelle aventure »

Tu y trouveras toutes les informations nécessaire à ta survie sur Grande Line.

Si tu fais déjà partie de l'aventure, je te suggères de reprendre là où tu en étais !

A tout de suite sur les mers de Grand line !


Inspiré de One piece, notre Forum RP t'ouvres ses portes. Pirate, marine, vendeur de ramen, qui que tu sois, oseras tu t'aventurer à travers de nouveaux territoires ?
 
AccueilPortailCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Sper Greyjoy

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Sper Greyjoy
Colonel
Colonel
avatar

Masculin Messages : 17

MessageSujet: Sper Greyjoy   Dim 19 Sep - 13:01


Greyjoy...............................

...............................Sper





.:: Informations globales ::.


Nom : Greyjoy.

Prénom : Sper (veut dire Espoir en ancien tielennien).

Age : 22 ans dans ces eaux-là.

Lieux d'origine : Asgard au Tielen.

Equipage éventuel : Celui d'Ayanami, me souviens plus trop du nom ca finit par law en tout cas.

Emploi : Navigateur et marine.

Grade : Colonel.

.:: Descriptions ::.


Caractère: : Sper était un jeune homme plein d'ardeur, confiant dans l'avenir, arrogant, plein de superbe comme tous membres d'une grande famille du Tielen. Il a perdu dans ce dans il croyait : ses parents (lointain et proche), son statut, sa philosophie etc ... Rien ne lui a été épargné. Il a vécut des choses que peu de personnes aussi jeune aurait supporter. Mais, il est toujours là. Sous la conduite d'Ayanami, le Sper actuelle n'est plus le même qu'avant, loin de là. Il est devenu froid, presque asocial, même s'il joue bien la comédie mais il n'a confiance en personne et ne se lie avec personne, par peur en réalité. Il passe sont temps libre à draguer mais c'est pour que réaliser ses buts. Il a pas vraiment de succés de ce côté là, non par ce qu'il n'est pas mignon car il n'a pas vraiment le temps de draguer efficacement avec un chef comme Ayanami donc il veut toujours accélere les choses et passer à la case mariage. Ce qui finit, généralement, voir tout le temps par une bonne baffe. Les critères de Sper concernant ses futures femmes (oui, la polygamie n'est pas une problème au Tielen pour les puissants mais pour Sper, une serait déjà pas mal) était très très sélective mais devant son manque de réussite il du les assouplir au point de croire qu'il drague tout ce qui est sexy et possédant un bonne intellect.

Physique: : Sper est un jeune de 22 ans. Il est grand, fin, bien proportionné. Il ne porte pas la tenue classique de la marine mais des fringues qu'il a commandé lui-même. Il se trouve classe avec donc il les garde. Sa coupe de cheveux est assez spéciale : coiffé avec des mèches devant et le bordel derrière. Son secret : coupe sorti de lit. La partie la plus étrange de son anatomie, ce sont ses yeux : rouge sang avec un pupilles étranges, non conforme au norme de la normalité.


Yeux de Sper


Physique de Sper


Aptitudes aux combat: Sper possède un fruit du démon de type paramécia : Me Me no mii. Ce fruit lui modifie de façon permanente ses yeux telle qu'on peut le voir dans l'image ci-dessus. Ce fruit lui offre différentes aptitudes en rapport avec la vue. En premier lieu, Sper peut voir à 360°, il n'a pas d'angle mort. Il a aussi accès à différentes visions : infrarouge, thermique ect .... Petit à petit, il est maintenant capable de combiner les visions pour différent angles de vue. En gros, disons que devant lui, il a une vision normal mais que derrière lui, il a une vision nocturne. De plus, Sper est capable de "zoomer" sur une partie tant en gardant le reste de ce qu'il voit à une distance normale. Il peut voir a travers les murs, les habits, les corps ... Sper ne peut pas vraiment voir plus loin qu'un autre être humain normal mais comme il peut faire abstraction des obstacles et qu'il peut zoomer, il peut donner cette impression. Sa capacité de zoomer reste très puissante mais son principal reste le fait de dé-zoomer très rapidement qui donne mal à la tête et envie de vomir. Enfin, Sper est capable de voir les actions au ralentie, ce qui fait qu'il est capable de voir toutes les attaques mais s'il ne possède pas les réflexes qui va avec, il ne peut pas éviter les coups. Pour finir, les yeux de Sper lui permette d'analyser bien plus d'images par secondes. Il est donc capable de voir les battements d'ailes d'un colibri.
.:: Histoire ::.





Chapitre 1 : En route pour Marinford.


[Début de soirée]

Un jeune homme se tenait assis, le dos bien droit, une main gantéde noir posé sur joue. Il semblait prendre appuie sur cette main, vu laposition penché de son visage. Cette personne était plongée dans ses pensées oupeut-être dans le paysage que l’on pouvait apercevoir à travers la fenêtre quise trouvait à la droite du personnage.
Car le paysage était de toute beauté. Un véritable tableau dontDame Nature est bien la seule qui puisse donner tant de charme à partir d’unsimple col enneiger. Le soleil s’y mêla à son tour en cette fin d’après midicar son rougeoiement se reflétait sur cette large plate bande d’un blancimmaculé. Au loin, des montagnes entouraient le col de leur force et de leurtaille. Le soleil ne pouvait s’y faufiler qu’à travers ces cimes éclatant d’unrouge cendre. C’est ce même rouge siparticulier que l’on retrouvait sur ce décor de charme. L’on avait l’impression que les élémentsvoulaient montrer que la seule force qui compte, c’est celle qui ne fait aucunmal physique, celle de l’émerveillement, celle qui nous fait réfléchir mais quisurtout nous rend humain. Un décor d’une force brut.
Un bruit traversa le col et se répercuta le long des rocs, ce quifit tourne la tête de quelques écureuils qui s’étaient réfugié dans un troncd’arbre afin de compléter leur réserve de nourriture ou qui fit s’enfuir denombreux oiseaux aux plumages et ramages différent, effarouchés. Le son nepouvait provenir d’un quelque conque animal carnivore mais plutôt d’unemachine. Un appareil conçut afin de faciliter les déplacements des individus oumême des choses, tout ceci dans le but d’augmenter l’efficacité. La locomotive,donc, prit un virage afin de contourner un lac qui d’ordinaire attirait lesquelques animaux qui habitaient dans cet endroit, abandonné des hommes mais quivu le climat était complètement gelé ou peu s’en faut.
Le train était généralement pris pour la commodité des civils nesouhaitant pas s’appesantir sur un voyage qui à pied ou à cheval aurait prisbien plus de temps mais pas cette fois-ci, ce train venait d’êtreréquisitionner par la marine et plus spécifiquement par le colonel Ayanami,surnommé Shinigami par ses hommes et ses ennemis, pour lui et ses troupes afin de traverserRedline. Mais en réalité, ce train était maintenant sous les ordres du secondet disciple d’Ayanami, le commandant Sper Greyjoy ou Godeye comme l’on surnomméles soldats sur le front car en effet, Sper Greyjoy est l’œil qui peut toutvoir, l’œil au service du Dieu de la mort, Ayanami.

Un homme se tenait devant la porte avant d’un wagon réservé. Celui-ciouvrit la porte sans seulement se donnait la peine de taper. L’homme devaitavoir dans la trentaine d’année. Ses cheveux d’un brun polie par l’âge etl’action soutenaient sa casquette de marine qu’il portait fièrement même si sesillusions sur un idéal de justice et de chevalerie qu’il avait en intégrant lamarine ne durèrent que peu de temps en se trouvant sous les ordres d’Ayanami. Ce brave marine mit un premierpied dans le wagon. Il portait de longues bottes noires usés par les longues marchesforcées à travers la neige et d’autres territoires hostiles que le colonel leurfaisait voir depuis un long moment, déjà. Ce voyage dans le train était leurvéritable pause depuis six ans, enfin ceci pour ceux qui avait assisté à cettelongue guerre depuis le début et ceux qui mort n’en n’ont pas vu la fin. Cesoldat était l’un des rares à se trouver sous les ordres du Shinigami comme onl’appelle, depuis le début de cette guerre de six ans. C’est durant cetteopération qu’il prit ses premiers galons pour devenir sergent de la marine etl’estafette particulier d’Ayanami et un homme de confiance. Cette homme devaitavoir comme animal chamanique, le chien car sa plus grande particularité estqu’il était fidèle, il aimait servir Ayanami et ne supporte pas que quelqu’unparle de lui en mauvais terme en sa présence. Pour beaucoup de soldats, cecomportement est proche d’un lèche-botte, un type qui tente de se faire bienvoir de ses supérieurs par des moyens honteux et visibles mais Ayanami n’estpas le genre de personne par qui le lèche-cul peut arriver, au contraire :la dernière personne à avoir tenter de la lèche du servir à manger auxterrifiantes panthères noires du colonel. Enfin, plutôt servir de manger carGrimjaw (le mâle) et Fang (la femelle) n’ont rien contre un peu de viandehumaine, de temps en temps surtout en période de guerre ou pouvoir se nourriret devenue bien plus difficile que d’habitude.
L’homme fit quelques pas hésitant dans le wagon, non parce qu’ilhésitait mais car une ancienne blessure à la cuisse l’empêche de courir et demarcher normalement. Cette blessure fut le fruit et non pas la seule, d’unelongue mission en solitaire dont l’avait chargé, en personne, le colonel. Ildevait rester un an dans le froid et au même endroit et sans vivre, bienentendu. Une terrible épreuve dont ce valeureux soldat s’acquitta avec sabravoure accoutumée. Il n’y passa pas un an mais deux terribles et terrifiantesannées qu’il passa dans le froid, seul, et avec bien des dangers autour de lui.Mais, après cette expérience traumatisante, l’état major sut qu’il était loyal,bien plus que la majorité des hommes et Ayanami en fit son estafettepersonnelle. Il servit donc de courrier et d’homme de liaison. Puis, pendantles dernières années de la guerre, celui-ci devint un exemple pour tous leshommes. Il réussi toutes ses missions avec brio et sagacité. Il devenaitpresque enragé dans sa diligence à faire parvenir les messages et rien nepouvait l’arrêter. Il perdit de nombreux bouts de membres dans sa fureur deréussir à tout prix tels que des doigts, de la chair etc... De nombreuses fois,ses ennemis pensaient l’avoir tué mais il continuait. Il devint tellementcélèbre qu’il y gagna le surnom de Ghostwalker et une prime par le campadverse. Maintenant que la guerre est terminée, le Ghostwalker a bien mérité durepos et c’est pour cette raison qu’Ayanami l’a laissé avec Sper afin del’aider pour que le retour des troupes se fasse dans l’ordre et la discipline.
Le Ghostwalker regarda dans le wagon, il s’y trouvait un bar sursa gauche plongé dans une pénombre naissante ; une table au centre surlaquelle se trouvaient de nombreux papiers, plans et autres cartes, le toutavec une lumière rouge crépusculaire ; son regard ne s’y appesanti pas carcela ne le concernait pas et il regarda à sa droite où se trouvait un siègeélégant et confortable où était assis, de dos, un jeune homme. Ses cheveuxargentés étaient vivement éclairé par la lumière pénétrant par la fenêtre etl’on pouvait voir que l’arrière de sa coiffure était complètement entremêlé, enbataille, sans ordre logique.
Le sergent fit un salut militaire renforcé par sa conviction. Ilvit que son interlocuteur l’attendait bien qu’il n’avait fait aucun bruit enentrant et en se levant, celui-ci lui adressa la parole.

« Sergent Kimon, depuis quand entrez-vous en vous abstenantde frapper à la porte. »

Kimon car tel était son prénom du Ghostwalker, répondit d’un tonbourru.

« Parce qu’avec vous, commandant, cela ne sert à rien de vousprévenir de mon arrivé. »

Un sourire esquissa les lèvres du commandant et une des mèchesbougea et Kimon put voir ainsi voir l’œil gauche de l’officier supérieur. Lesergent se sentit tout à coup mal à l’aise en regardant et en se sachantregarder par son supérieur. Le nouvel arrivant dégluti et tenta de ne pasmontrer dans quel état le mettait ce regard, ces yeux du mal, ces yeux quiavait valu son surnom de Godeye au commandant. Les yeux au service du dieu dela mort. En effet, les yeux du commandant Sper étaient tout sauf normaux. Sesyeux complètement rouge, d’un rouge vif comme le sang mais le pire était laforme des pupilles … tout sauf naturelle.


Le commandant Sper se rapprocha du bar et se baissa pour allerchercher deux verres mais avant de les poser, il fit de la place sur la table et quelques notes tombèrent àterre. Lorsque ceci fut fait, il ouvrit une armoire et y sortit deuxbouteilles.

« Comme d’habitude, sergent, j’imagine. »

Le sergent secoua la tête et lui adressa la parole en ces termes.

« Je ne bois jamais d’alcool pendant le service,commandant. »

« Ne soyez donc pas si intransigeant, sergent, la guerre est terminée, nous rentrons à Marinford. Nous pouvons le fêter. »

Tout en parlant, Sper remplissait les deux verres presque à ras bord d’une main prompte et experte et tendit un verre à Kimon.

« Prenez et buvez. C’est du bon, de la réserve personnelle d’Ayanami-sama. »

Le sergent aurait pu se laisser tenter mais lorsqu’il entendit la provenance des boissons, son sang ne fit qu’un tour.

« Comment osez-vous, vous servir dans la réserve d’alcool du colonel pendant que celui-ci n’est pas là. »

« Bah, je le fait aussi lorsqu’il est là. »

« Comment ? »

« Je ne comprends absolument pas la raison pourlaquelle cela vous met dans un tel état. »

« Commandant, c’est de l’insubordination. Cela ne sefait pas, c’est tout. Vous connaissez comme moi, le colonel si jamais ill’apprend, vous … »

« Je … »

« Le colonel s’occuperas de vous de la façon quevous savez. »

Sper s’accouda à la table et secoua négligemment le verrenon entamé qu’il tenant à la main droite.

« Le colonel ne boit que de la vodka, moi, dubourbon ou du vin du Tyrell mais c’est dur à trouver, et vous, duwhisky. Il n’y a aucun problème. Le colonel a prévu d’intégrer différentalcools en fonction du goût de ses hommes les plus proches afin de lesr écompenser. Allez, buvez. »

Le sergent plutôt mal à l’aise, il avait l’impression d’être corrompu par un agent du malin en personne, but d’un coup sec son verre.
Sper lui souriait et approcha le sien de ses lèvres.

« Voilà ce n’était pas bien difficile. »

« Ah, oui. J’allais oublier, commandant mais si je suis venu, c’est pour vous dire que les panthères du colonel sont en train de manger les mousses. »

Sper avala le contenu de son verre de travers et en mit partout. Puis il se mit à tousser et parla d’une voix étranglé.

« Hein ? Qu’est ce donc que cette histoire là,encore ? ».

« Et bien, comme vous le savez, le colonel nous a laissez ses deux panthères et, il semblerait bien que … quelqu’un les ais mit ou laissé dans l’un des wagons occupé par les troufions et … »

« Oui, je vois très bien, ce qui est en train de se passer. Je vous remercie de me prévenir après coup. »

« C’est parce que vous nous dites toujours,commandant : Oui, oui, je sais déjà cela ou encore pourquoi venez-voustoujours m’annoncer ce dont je suis au courant ; ou bien des phrases dumême acabit. Nous nous attendions tous à ce que vous arriviez d’un momentà l’autre pour régler le problème. »

« Bon, il ne faut pas prendre toutes mes phrases aupremier degré quand même. »

« Je me rappelle aussi que … »

« Bon, oublions. Alors, il y a quatre morts. »

« C’est cela, commandant. »

« Mais que fait la lieutenant Kaori ? Elledevait s’occuper de ces maudites bestioles … Bordel … Elle fait quoi sur letoit du train ? »

« Ah, oui. Elle a dit qu’elle voulait prendre l’airou quelque chose comme ça. »

« Allez, la chercher. »

« Commandant, sauf votre respect. Vous êtes le seulà pouvoir le faire. Le toit du train est complètement gelé, on avance a plus de100 km, il y a le vent, la froid extrême et bien d’autre élément qui rendent latâche très ardu. »

Sper souffla légèrement puis fixa son subordonné et le murqui se trouvait derrière lui et il se servit un autre verre.

« J’y vais. »

Il avala son bourbon glacé.

« Si, vous ne vouliez pas sortir à cause de l’histoire avec la fille du relai, ce n’est pas la peine. Tout le train est au courant de la baffe. On l’a tous bien entendu. Il n’y a pas d’erreur. »

Godeye recracha son bourbon glacé.

*Bon, je ne sais pas pourquoi mais j’ai l’impression queje n’arriverais pas à boire un seule verre de bourbon aujourd’hui.*

Il sortit de son wagon personnel afin de régler ce problème avec les deux panthères du colonel Ayanami. Mais avant, il faut que je vous explique quelque chose sur ce brave Kimon. Il a perdu de nombreuses illusions au cours de sa vie mais s’il était au courant de celle que je vais vous donner, il irait surement se suicider. Tout d’abord, Ayanami n’en a absolument rien à faire de lui. Ensuite, la soit disant mission de deux ans en solitaire devait le faire mourir. Mais le pire était qu’en réalité, il n’avait jamais été messager. Il n’était qu’une forme de diversion destiné à permettre aux vrais messagers de passer en toute sécurité. La détermination et la loyauté de Kimon ont permis au plan de réussir au-delà de toutes les espérances. Sur le bout de papier qui était toujours le même, que Kimon tenait si fort à travers les paysages les plus difficiles et les balles, il n’y avait écrit qu’une simple phrase : R.I.P Kimon ou quelque chose dans le même style.
L’idée ne venait pas d’Ayanami pour une fois mais de la personne avec laquelle Kimon venait de discuter.



Chap 2 : La rencontre.


[Fin de soirée]

Un temps plutôt conséquent venait de s’écouler depuis quele jeune officier supérieur avait réglé les problèmes liés à la mauvaise rencontre entre deux panthères affamées et sanguinaires et une bande de trouffions de bases. Les deux animaux qui n’étaient plus vraiment affamées se trouvaient maintenant en compagnie de Sper dans le wagon privé de celui-ci.Tout semblait normal. Les bêtes n’ont jamais fait de mal au jeune homme et celadepuis leur première rencontre. Sper se tenait allongé sur son siège et ilcaressait de sa main déganté la tête de Fang et celle-ci ronronnait de plaisir.Pendant que Grimjow tournait en rond dans la pièce. De temps en temps, ils’arrêtait et léchait une des flaques de bourbon qui se trouvait sur le sol.
Sper tout en caressant Fang, regardait sans rien vraimentvoir. Il pensait. Il se rappelait. Il se souvenait … de sa première rencontreavec le terrifiant colonel Ayanami. C’était, il y a bien autour de six ans,maintenant. Six longues années, c’est infernal la vitesse avec laquelle letemps passe. Dans ce temps là, il …

[Six ans auparavant]

Un bateau venait de franchir la baie dans laquelle la flotte mouillait depuis près de six mois en attendant les derniers préparatifs avant le début des opérations. L’armée venait d’installer ses campements en haut d'une colline qui se trouvait à environ autour d’un kilomètre de la flotte.L’armée n’attendait plus qu’une dernière chose avant de partir et c’était la plus important : l’arrivée de son chef qui n’était pas revenu depuis plus d’un mois. Et un armée sans son chef n’en n’est pas vraiment une mais ce chef n’était pas n’importe qui et malgré son absence, l’armée gardait une certaine cohésion mais un climat de peur et de suspicion venait de s’installer peu à peu.
Le bateau qui venait d’entrer dans la baie étaitmaintenant en train d’appareiller et son drapeau hissait les fiers couleurs dela marine. C’était un navire de taille relativement modeste destinait non pourla guerre mais pour le ravitaillement ou le mouvement de troupes peuconséquente. Lorsque le bateau mouilla à quai, deux hommes d’équipage bientôtrejoint par d’autre qui se trouvait sur ce port préfabriqué permirent desortirent une rampe qui toucha terre en peu de temps. Trois personnes quisemblaient n’attendre que cela touchèrent pied à terre aussitôt que possiblepuis ils se dirigèrent vers un grand manoir qui dominait toute région environnantepar sa taille et sa situation. Ce bâtiment était le lieu choisi par le quartiergénéral afin d’y établir leur quartier avant le début des mouvements destroupes. Il fallu environ une vingtaine de minutes avant que le groupe n’yparvienne. Deux des hommes se ressemblaient par leur tenue ; des lunettesde soleil, une veste noir avec en dessous une chemise blanche, le tout surmontépar un chapeau noir : des hommes du gouvernement. Le troisième faisaitcontraste avec les deux autres. Il était jeune, ils étaient vieux ;ilétait petit, ils étaient grand ; il regardait le sol ; ilsregardaient devant eux, il avait des yeux rouges, ils avaient des yeuxnormaux ; il avait peur au fond de lui, ils n’avaient pas peur ; maisplus que tout, il était prisonnier, ils étaient libres. Les deux hommesencadraient un jeune adolescent.
Le trio arriva au manoir et leur statut leur ouvrit lesportes. Ils durent patientait un petit moment dans un antichambre après avoirdonner une lettre avant de pouvoir parler à un capitaine, membre del’état-major : Max.
Quelques minutes plus tard, dans le bureau du capitaineMax, chef du recrutement et chargé de regrouper les hommes dans leurassignement. Ce bureau était une ancienne chambre à coucher qui depuis la fuitede leur propriétaire avait perdu le grand lit qui devait de trouver au milieude la pièce ainsi que les petit meubles et les habits dont la plupart avait étéemportés. Seul le tapis restait mais tachés à certains endroit par de l’encrevoir du sang. Le seul meuble véritablement imposant qui s’y trouvait maintenantétait un grand bureau en bois qui trainait au milieu. Au fond, un grande baievitrée était ouverte dans les beaux jours et donnait sur un balcon quipermettait de rejoindre une cour intérieure qui rejoignait les locaux privés del’état-major. Mais ce jour là, les vitres était fermées, la cause, trop devent. Le capitaine assit sur son siège se pencha en avant et posa ses mainsjointes sur son bureau.

« Donc, si j’ai bien compris. Vous êtes ici pour quecette personne intègre notre armée. C’est bien cela ? »

L’un des deux hommes noirs répondit.

« En effet. »

L’autre répondit.

« Tel est notre but. »

« Mais comme vous devez le savoir, nous n’acceptonsplus personnes. Nous n’allons pas tarder à partir et … »

« C’est pour cette raison que nous sommes ici. Tenezlisez cette autre lettre. »

Max lu le papier que lui tendit l’autre homme dugouvernement.

« Très bien… Si, c’est un ordre du gouvernement, jene peux que m’incliner. Donc … Ton nom ? »

« Je… je m’appelle S… »

L’adolescent que venait d’ouvrir reçu un coup violent quile fit tomber de sa chaise et il s’affala par terre. Il avait un arrière goûtde son sang dans sa bouche et des ecchymoses partout sur le corps. De plus, ilse mit à trembler nerveusement. Celui qui venait de le frapper, prit la paroleà sa place.

« Il n’a pas de nom, appelez-le AAA. »

Max ferma les yeux puis il prit une fiche de recrutementet commença à la remplir avec les informations fausses bien entendu que luifournissaient les deux personnes en noirs. Puis lorsque ceci fut terminé, lesdeux hommes se levèrent, mirent leur chapeau sur leur tête et prirent congés ducapitaine de la marine. Mais avant de partir, ceux-ci soulevèrent le soitdisant AAA car a bout de force, il ne pouvait bouger et ils le forcèrent às’assoir. Leur dernière parole fut un rappel destiné au marine.

« N’oubliez pas surtout, la 4èmecohorte. »

« Oui. Comptez sur moi. »

Max s’approcha d’AAA et l’aida à se mettre sur ses piedspuis il appela des hommes à lui et leur ordonna de le conduire dans sesnouveaux quartiers. Max sortit une cigarette et l’alluma violemment. Ils’approcha de la vitre, l’ouvrit et passa sur le balcon. Il posa ses mains surle bord et regarda vers la terre et la porte d’entrée du manoir plusparticulièrement. Quelques minutes plus tard, il put distinguer ses hommes ensortirent. Comme sa cigarette venait d’être terminé, il la laissa tomber etl’écrasa sous la semelle de son talon avant de retourner dans son bureau et depenser : Pauvre gosse.
La 4ème cohorte où AAA allait être envoyé étaitcomposé de tous les résidus de l’humanité, les pires déchets, les plus grandssalopards de l’armée ; tous les brigands que l’appât du gain ou la peurd’Impel Down avait pu réunir dans cette partie du monde qu’est North Bluefinissant dans la 4ème cohorte. C’est Ayanami qui avait eut l’idéed’utiliser la stupidité des hommes afin de s’en faire un outil dangereux mais ôcombien efficace. En ramassant tous ces rebuts de l’humanité dont la mort nemanquerait pour personne, le but d’Ayanami était de les utiliser en premièreligne, pillage, commandos-suicide et opération du même genre. Bref, les envoyeren première ligne était de démoraliser l’ennemis devant un adversaire sanspitié, sans aucune discipline ni morale qui n’obéissant qu’à la loi du plusfort, plus vicieux et malveillant que n’importe quelle animal sur le bord d’ungouffre noir et n’ayant aucun plus aucune chance de survie. Ils n’ont rien àperdre et ils le savent tous, Ayanami le leur rappelle assez de fois pour quecela soit incrusté au plus profond de leur mémoire et de leur personnalité.Cette cohorte est aussi spéciale au sein même de l’armée, elle possède sonpropre camp qui est plus grand que celui d’une autre cohorte par exemple et salocalisation se trouve à l’écart des autres. Ainsi la cohorte possède uneadministration particulière, une cantine spécialement pour eux, ne reçoiventdes ordres que de certains membres de l’état-major etc… Mais, tout ceci n’estpas un avantage, la 4ème cohorte est considérée comme un paria, toutesces mesures ont été mis en place afin de renforcer le côté d’exclusion.
Le camp actuel de la 4ème cohorte se trouvaitdans une prairie à droite du chemin qui allait du manoir vers l’est. Puis àpartir de ce chemin, il fallait environ 7 minutes à pied avant d’arriver surles premiers campements. Il y a avait, là, près de trente baraquements pouvantaccueillir une escouade allant de vingt à trente soldat. Le quartier de cetteunité spéciale se trouvait à l’écart des autres car les pavillons les plusproches se dressaient à deux cents cinquante mètres des ceux-ci.
AAA toujours accompagné par des hommes de la marinepénétra dans le cantonnement. Si, le jeune était dans un meilleur état, ilaurait pu discerner l’air inquiet des hommes qui l’entourait ou entendre lesmurmures inquiets de ces hommes. Rien n’est sur dans cette partie proche d’unezone de non-droit, surtout lorsque la seule personne qui craignent ces banditsétait justement la personne qui était partie. Mais rien de malheureux n’arrivapour le groupe qui parvint sans encombre au centre du camp qui était le seulbâtiment en dur. Il servait de réfectoire, d’infirmerie (théoriquement), maissurtout il était le lieu de vie de la crème de la crème des salopards de cettearmée. Lorsque l’enregistrement du nouveau fut affectué, les marines prirentlittéralement leurs jambes à leurs coups pour rejoindre le manoir tout en sedemandant combien le nouveau pourrait survivre au milieu de tous ces enfoirés.Aucun ne paria plus d’une semaine vu son âge, son état et sa condition physiquecar AAA aurait pu penser toucher le fond en intégrant la 4èmecohorte mais en plus il fut incorporé dans la pire des sections.
Sa première rencontre avec ces bandits se fit dans sonnouveau dortoir. Là, se tenait cinq criminels de la pire espèce. Dès que lejeune entra, celui-ci s’affaissa sur le seul lit qui semblait libre. Les anciens,chacun occupait à différentes taches, se tournèrent vers le nouveau venu. Cefut d’abord, un énorme gros qui occupait à manger quelque chose, s’arrêta pourlui adresser la parole :

« T’es qui, toi, le nouveau ? »

Un autre enchaîna avec une autre question, celui-citenait un ample couteau à la main et s’amusait avec.

« Qu’est-ce que tu fous ici, petitmerdeux ? »

Ce qui fit rire un troisième. Celui-ci portait unecamisole rouge avec quelques taches blanches non uniforme, il était enchaînepar les pieds aux murs mais le mur était lézardé de partout du aux chocs aveclaquelle le troisième homme bougeait. Il se mit donc à rire mais d’un rire malsainet qui laissait dévoiler sa folie. Lorsqu’il rigolait, il bougeait, se secouaitdans tous les sens et se donnait souvent des coups de têtes sur le mur ce quile fit saigner aux bouts d’un court moment, ce qui redoubla son hilarité.
« Ferma-la, Sparky, espèce de cinglé dégénéré.Putain, ces cris vont me rendre dingue. Je vais me faire une joie de le buter,ce putain de connard de merde. »

Hurla le gros qui lança ce qu’il mangeait directementdans la bouche grande ouverte de Sparky qui failli s’étrangler avec, ce qui lefit taire, malgré lui. Une voix mielleuse prit le relai.

« Arrêtez, tous les deux. Vous allez faire peur à cepauvre jeunot. Quel est ton nom, mon petit, ton âge ? »

La personne qui venait de parler était une très bellejeune femme, blonde, voluptueuse mais si elle était normale, serait-elle,ici ?

« Je m’appelle Sper … madame … j’ai … autour de 16ans. Je ne sais plus trop. »

Il était terrorisé par tout ce qui lui était arrivé maisjamais encore il ne l’avait été autant depuis qu’il avait fait la rencontre deces monstres. Sa réponse fit rire les personnes présentes.

« Tu es si mignon, mon petit, si mignon. Inutile dem’appeler madame, je n’ai que vingt, mon petit. Appelle-moi, Vera. Cela me ferasi plaisir. Tu es si jeune. Cela change des autres. D’où,viens-tu ? »

Tout en parlant, celle-ci s’approchait de lui,délicatement, tout en souriant. Sper aurait du fuir. Il le savait mais il nepouvait.

« Du... Tielen , … Vera. »

Le sourire de Vera et le ricanement des autres s’interrompità cette réponse. Mêmes les démons ont peur du diable.

« Ce n’est pas bien de mentir, mon petit. Lestielenniens ne rejoignent jamais la marine. Je n’aime pas les menteurs,Sper. »

« C’est vrai, je vous le jure. Je ne mens pas.Juré »

C’est l’homme au couteau qui confirma les dires de Sper.

« C’est surement un banni. Cela règle tous lesproblèmes. Le Tielen ne le trouve plus digne de faire partie de ses rangs. Il adu s’enfuir avant que le Tielen ne s’occupe de lui … Mieux vaut crever que detomber dans leurs mains surtout si l’empire te considèrent comme undéchet. Lorsque l’on pense que Sparky a été cobaye du ministère dessciences dans une des zones pendant une semaine …»

Sparky lorsque le nom de Tielen fut mentionné, se tut ettomba dans une sorte d’état végétatif volontaire. Une sorte de système deprotection.
Vera s’approcha de Sper et s’assit à ses côtés puis d’unsigne, les autres se levèrent et sortirent. Lorsque le gros passa près ducinquième qui n’avait pas bougé ni parlé durant tout le passage, il lui arrachaun bras et se mit à mordre dedans en rigolant qu’il avait un petit creux.
Vera se colla à Sper et lui releva une mèche et leregardant dans les yeux.

« Tu as des yeux étranges, Sper. Si beau, si rouge.Mmmh. Ca m’excite, tu sais. Tu m’excite. Cela faisait longtemps que je n’étaispas tombé sur quelqu’un d’aussi jeune et mignon. Oh, oui, je sens que tu va medonner beaucoup de plaisir. Oh, oui, j’adore sentir une personne mourir,souffrir sous moi. Tu vas voir, tu vas aimer aussi. Je suis sur qu’aucune femmene t’a fais cela. Mais avant, je vais te marquer. »
Vera arracha violemment son haut, approcha sa bouche deson torse, se mit à lécher une zone puis le mordit violemment sous les yeuxhorrifiés de Sper qui se mit à hurler de douleur mais il ne pu continuer. Ilétait trop faible et il tomba dans les pommes.

Pendant un mois, Sper vécu l’horreur. Tous les sévicespossibles et inimaginables. Il du devenir l’esclave des ces trois monstres.Sparky ne comptait pas car il ne pensait pas mais il imitait les autres tels unenfant stupide. Il ne comptait plus lesblessures et autre maux. Il se disait toujours, le soir, qu’il avait touché lefond mais le lendemain lui apprenait qu’il se trompait, malheureusement. Il eutun avant-goût de l’enfer et tous les jours, il se demandait si la mort n’étaitpas préférable. Les autres sadiques n’attendaient que cela : qu’il craque,qu’il craque. Le gros voulait le manger, l’homme au couteau, le disséquer etVera, le faire souffir, souffir jusqu’à ce qu’il meurt. Sparky ne voulait rienmais il était imprévisible et par ce côté plus dangereux que les autres sur lelong terme. Mais, Sper ne devait, ne pouvait pas craquer. Pour l’honneur de safamille, de son clan. Pour que tous ces morts ne le soit pas pour rien. Spersentait leur présence. Ils le soutenaient et le poussaient à vivre. Pendant, cemois, Sper devint bien plus endurant, résistant qu’il ne l’avait jamais été.Plus malin aussi et cruel mais pas sadique. Il apprit à utiliser ses yeux commejamais auparavant. Il apprit ainsi de nouvelles utilisations. D’ailleurs, ilremarqua quelque chose de bizarre. Cettechose se révéla à lui au bout d’un mois, dans le réfectoire.
Ce jour là, Sper se trouvait à sa place, seul, dans uncoin comme à son habitude. Il sentait de l’animosité autour de lui. Il nejouait pas le jeu. Il était encore en vie. Personne n’avait résisté aussilongtemps aux pires monstres de la 4ème cohorte. Jamais. De plus, lefait qu’il soit un ancien tielennien, l’avait fait haïr de nombreux banditsqu’ils l’étaient devenus à cause de cet empire ou encore d’anciens esclavescapturé par le Tielen etc…
Il devait donc mourir ce soir. Voilà, ce qu’avaientdécidés tous les membres de la 4ème cohorte. Pas grave, s’il nes’était pas avoué vaincu. Il fut le meilleur joueur mais la patience n’étaitpas le point fort des criminels.
Ainsi, l’homme au couteau prit l’un des couteaux quitraînait sur sa table et la lança sur Sper en plein entre les deux yeux. Ilavait tué bien des gens au cours des années : enfants, vieillards, femmesetc… Mais il devait bien avouer que ce gamin avait du courage, bien plus quetous les gens qu’il avait rencontré. Jamais une seule plainte, une seule larme.Il ne montrait jamais ce qu’il ressentait. Le gosse le regardait toujours deces yeux rouge sang, tellement calme. Il n’était jamais surpris même lorsqu’onl’attaquait par surprise comme si le gosse les avait déjà vus même si s’étaitimpossible. C’est contrairement à ces principes qu’il lança le couteau. Legosse avait prouvait son courage, il n’avait pas flanché. Il ne tuait que lesdéchets, ceux qui ne méritaient pas de vivre et le gamin n’en faisait paspartie.
Sper vit le couteau arriver. Il le vit avançer commetous, autour de lui. Tout avançait, au ralenti. Il vit le couteau bouger auralenti vers son front, le sourire de quelqu’un se former, le bras d’un autrese lever et c’était la même chose pour tous ce qui l’entourait. Alorslogiquement, il pencha la tête et l’arme le rata, logique implacable. Sper nerêvait pas, tout ce qui l’entourait bougeait en effet au ralenti. Il vit ainsil’homme au couteau prendre d’autres projectiles pour les lui laisser. Il lesvit tous se mouvoir et il évita la première vague comme les suivantes. Ilregarda l’incompréhension du lanceur sur son visage comme la surprise sur lesautres. Il vit que chacun se mettait à lui lancer tous ce qui traînait sousleurs mains. Il esquiva. Alors, sous les coups de la colère, la plupart desbandits se jetèrent sur lui pour le rouer de coups. Il évita de nouveau maispas tout. Plus d’une centaine de criminels étaient sur lui. Tous plus forts,plus endurants, rapides et surtout bien plus dangereux que lui. Il pouvaittous voir, au ralenti ou non mais s’il n’avait pas les réflexes pour bougeralors il ne pouvait rien faire. Logique. Ce qui était logique aussi, c’estqu’il allait perdre. Pendant plusieurs dizaines de minutes, il essaya de sedéfendre tant bien que mal. Mais ils étaient nombreux, trop nombreux. Au boutd’un moment, il ne put rien faire et toute la hargne s’abattit sur lui. Ilserait mort, certainement sur l’arrivé d’un messager ne lui sauva la vie.

« Ayanami est là. »

Un froid tomba sur la salle. Plus personne ne bougeât. Lemessager continua.

« Le colonel Ayanami vient de prévenir l’état-majorde son arrivé immédiate. Si tous ce passe bien, il sera au quartier général,demain à l’aube. Que tout le monde se prépare à son inspection qu’il fera dèsson arrivé. »

Lorsque le messager termina, celui-ci fit demi-tour. Lesmembres de la 4ème cohorte présent sur les lieux, se turent etregardèrent le gosse presque mort qui se tenait à leur pied. Ils étaient alléstrop loin. Il ne savait pas trop quoi faire mais certains le soulevèrent et luifirent boire de l’eau et tentèrent de faire disparaître les abondantes tachesde sang qui souillait ses vêtements. On aurait entendu une mouche volait. Laseule personne qui parlait était Sper qui en réalité ne parlait pas vraimentmais marmonnait des noms et des mots sans lien-logiques pour toutes lespersonnes présentes.

« Asha … Honneur … Greyjoy … Feu … Paz … Paz …Pourquoi … Paz … Vengeance … Famille … Vengeance… »

Les membres de la 4ème cohorte ne comprirentqu’un seul mot : vengeance. Dans leur tête, le gosse voulait se venger dece qu’il avait subi en les dénonçant au colonel Ayanami. Celui-ci demanderaitalors leur tête. Pour empêcher cela, il n’y avait qu’une seule chose àfaire : le faire taire à jamais. Mais la subtilité ne faisait pas partiedes qualités de ces soldats et personne ne savait vraiment quoi faire lorsquetout à coup le messager réapparut.

« N’oubliez que vous devez nourrir les panthères ducolonel, vous avez oublié de les nourrir lors du dernier repas et elles sontparticulièrement affamés et en colère. Je souhaite bonne chance, au courageuxqui va se dévouer. Les panthères ont intérêt à être en forme lorsque le colonelsera là car c’est la première chose qu’il fera en arrivant, c’est de les voir.Vous savez comme moi ce qui arrive lorsque le chef est en colère. »

Puis, il disparu, pour de bon, cette fois-ci. Un déclicse fit dans l’esprit des militaires. Il allait se débarrasser du gosse enl’envoyant servir de nourriture. Une pierre, deux coups. Aussitôt décidé,aussitôt fait. Une groupe d’une dizaine de volontaire se forma afin de porterSper et de l’amener jusqu’au bureau personnel d’Ayanami dans le manoir, endroitoù se trouvait les panthères personnelles du colonel. Les panthères avaientaussi mauvaises réputation que leur maître. Les panthères étaient composéesd’un mâle prénommé Grimjow et d’une femelle du nom de Fang. Ces animaux avaientaussi mauvais caractère que leur maître. Les deux allaient bien ensemble,cruel, féroce, sauvage. Un proverbe dit « tel maître, tel animaux »,on peut se demander si le créateur de ce proverbe ne s’était point inspiré ducouple que formait le shinigami et ses deux félins.
La porte de bureau s’entrouvrit délicatement et Sper futà peine envoyer dans la pièce que la porte se referma à double tour. Aucunmoyen de s’enfuir. Le jeune homme se retrouvait seul, une nouvelle fois. Enfin,pas tout à fait, il y avait pour toute compagnie, deux fauves dangereux etaffamé. Sper se releva maladroitement vit le problème et l’un des fauves s’approchade lui, l’autre resta allongé. La panthère en mouvement formait un cercleconcentrique dont Sper était le centre. Le cercle se rapprochaitinexorablement. Le tielennien était dans un trop mauvais état pour tenterquelque chose. Puis, le fauve se jetasur lui dans un rugissement féroce.

Le lendemain matin, l’aube venait à peine de se lever qu’unetroupe de marines haut gradés se mouvaient en direction du bureau en question.A leur tête, le shinigami, le colonel Ayanami et son état-major tel que Max parexemple. Ils étaient en plein dans une vive discussion qui semblait chauded’après les intonations. Puis les deux battants de la porte s’ouvrirent d’uncoup et le groupe y pénétra.
Lorsqu’ils virent ce qui s’y trouvait, tout le monde setut.
Les deux panthères étaient allongés à leur placehabituelle et rongeait des os tandis que plusieurs autres traînaient toutautour. Au milieu des deux panthères, un jeune garçon à la chevelure d’argentétait en train de dormir. L’une des deux panthères s’arrêtait souvent pourlécher une large plaie que l’adolescent avait sur son visage.
L’un des membres de l’état-major voulut s’approchait dugarçon mais la panthère qui le léchait se tourna vers le nouveau venu et poussaun puissant et terrifiant rugissement et l’homme recula, subitement effrayé.
Le bruit réveilla Sper qui apercevant les nouveaux venus,reconnus des supérieurs à leurs épaulettes et se mit maladroitement debout etau garde à vous. Il était encore dans un sale état et ses jambes tremblaient,ils voyaient troubles et sa bouche avait toujours un goût de sang. Mais grâceaux supports des deux félins, il pu rester debout. Comme personne ne luiadressait la parole. Sper pensa qu’il devait expliquer pour quelle raison il setrouvait là mais comme il ne savait pas nous plus, il expliqua ce qu’il avaitfait tant bien que mal.

« Je vous prie de m’excusez mais elle avait une grosseépine de vingt centimètres dans la paume. Ca devait faire un mal atroce. »

C’est le colonel en personne qui lui adressa laparole mais Sper ne parvenait pas à discerner qui cela pouvait bien être.

« Comment t’appelles-tu ? »

Sper eut à ce moment là, une forte migraine et desvertiges comment ça à le prendre.

« S-Sper ... G-Greyjoy … Sir! »

Max en entendant ce nom s’approcha d’Ayanami et lui parladiscrètement. Ceci fait, le shinigami s’exprima de nouveau.

« Pourquoi t’a-t’on fait rejoindre nosrangs ? »

« P-Pour …M-Mourir, Sir ! »

A peine Sper venait-il definir sa phrase que prit de fatigue, il s’effondra et tomba dans les pommes.



Epilogue


[Milieu de la nuit]


Sper rouvrit les yeux. Il faisait nuit. La seule lumière venait decelle de la lune blafarde qui passait par les fenêtres du train. Il n’y avaitâme qui vive dans le wagon. Grimjow etFang dormait. Le commandant, lui, seul, ne se trouvait pas dans les bras deMorphée.
Un cauchemar, de nouveau.Toujours le même. Paz, mon amour … Putain … Pourquoi ?
[/justify]


Dernière édition par Sper Greyjoy le Dim 31 Juil - 12:46, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
*Raiden*
A - Capitaine Pirate
A - Capitaine Pirate
avatar

Masculin Messages : 378
Age : 29

MessageSujet: Re: Sper Greyjoy   Mer 22 Sep - 18:06

Une histoire tragique, un texte bien écrit bien que mal mis en page, on va pas te le cacher, mais bon, c'est validé,

_________________
~J'aime les trucs mignons ça vous pose un problème ? Vous voulez mourir ?~
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Sper Greyjoy
Colonel
Colonel
avatar

Masculin Messages : 17

MessageSujet: Re: Sper Greyjoy   Dim 31 Juil - 12:47

Bon, je rajoute un fruit pour Sper.
Citation :

Sper possède un fruit du démon de type paramécia : Me Me no mii. Ce fruit lui modifie de façon permanente ses yeux telle qu'on peut le voir dans l'image ci-dessus. Ce fruit lui offre différentes aptitudes en rapport avec la vue. En premier lieu, Sper peut voir à 360°, il n'a pas d'angle mort. Il a aussi accès à différentes visions : infrarouge, thermique ect .... Petit à petit, il est maintenant capable de combiner les visions pour différent angles de vue. En gros, disons que devant lui, il a une vision normal mais que derrière lui, il a une vision nocturne. De plus, Sper est capable de "zoomer" sur une partie tant en gardant le reste de ce qu'il voit à une distance normale. Il peut voir a travers les murs, les habits, les corps ... Sper ne peut pas vraiment voir plus loin qu'un autre être humain normal mais comme il peut faire abstraction des obstacles et qu'il peut zoomer, il peut donner cette impression. Sa capacité de zoomer reste très puissante mais son principal reste le fait de dé-zoomer très rapidement qui donne mal à la tête et envie de vomir. Enfin, Sper est capable de voir les actions au ralentie, ce qui fait qu'il est capable de voir toutes les attaques mais s'il ne possède pas les réflexes qui va avec, il ne peut pas éviter les coups. Pour finir, les yeux de Sper lui permette d'analyser bien plus d'images par secondes. Il est donc capable de voir les battements d'ailes d'un colibri.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
*Raiden*
A - Capitaine Pirate
A - Capitaine Pirate
avatar

Masculin Messages : 378
Age : 29

MessageSujet: Re: Sper Greyjoy   Dim 31 Juil - 12:50

Comme la dernière fois ! validé !

_________________
~J'aime les trucs mignons ça vous pose un problème ? Vous voulez mourir ?~
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Sper Greyjoy   

Revenir en haut Aller en bas
 
Sper Greyjoy
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» MEIKO&RAYNE ✟ « The Greyjoy »
» Rayne L. Greyjoy ✟ « The Mother of Kraken... »{Ok}
» Playing with the big boys( Euron Greyjoy/ Denys Timbal/ Gysella Bonfrère/Alyssa Desdaings)
» Iles de Fer -> Frère ▪▪ Gédéon Greyjoy ▪▪ Feat Clive Standen [RESERVE]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: Instruments de Navigation :: Fiches Personnage :: Fiches Marines-
Sauter vers: